Accueil régulier
Temps plein ou partiel, prévu à l’avance. Un contrat personnalisé fixe les jours, les horaires et la participation des familles, pour l’année scolaire.
Projet d’établissement
Quatre volets guident les journées dans les micro-crèches : l’accueil, l’éducatif, le social et le développement durable, puis l’évaluation de la qualité. C’est un document vivant, retravaillé avec l’équipe et partagé avec les familles. Il met en œuvre la charte nationale pour l’accueil du jeune enfant.
Le cadre de la journée : âges, horaires, places et familiarisation.
02Soin, repas, sommeil, jeux libres, ateliers, yoga, Snoezelen et potager.
03Les familles, la parentalité, l’insertion et le vivant.
04Observer, écouter les familles, faire évoluer les pratiques.
01 · Projet d’accueil
Chaque micro-crèche accueille douze enfants, dès les premiers mois et jusqu’à l’école maternelle. L’ouverture est du lundi au vendredi, de 7h30 à 18h30. Les arrivées se font le matin, les départs en fin de journée. Les horaires précis sont ceux du contrat, indiqués sur la fiche de chaque micro-crèche.
Temps plein ou partiel, prévu à l’avance. Un contrat personnalisé fixe les jours, les horaires et la participation des familles, pour l’année scolaire.
Pour un besoin ponctuel, hors contrat. Réservation jusqu’à quinze jours à l’avance, selon les places du jour.
Reprise d’emploi, hospitalisation ou difficulté sociale. La directrice évalue la situation, la durée et les places disponibles.
Cinq jours avec une référente. Le parent reste d’abord présent. Les temps à la micro-crèche s’allongent ensuite, au rythme de l’enfant.
Lieux de vie, dortoirs, coin repas, espace Snoezelen, jardin clos et potager. Dedans comme dehors, l’espace est à hauteur d’enfant.
Un enfant en situation de handicap ou atteint d’une maladie chronique est accueilli avec un projet d’accueil individualisé. Une référente santé conseille l’équipe et les familles.
02 · Projet éducatif
L’équipe répond d’abord aux besoins de l’enfant, puis l’accompagne dans les étapes de son développement et dans les moments de la journée. Rien ne se fait sans tenir compte de sa famille.
Change, toilette et gestes du quotidien sont des temps d’échange, annoncés à l’enfant, jamais expédiés.
Les repas viennent des Bocaux de Mamie, en liaison froide. Le lait est fourni par les familles. Allaitement et biberons de lait maternel sont possibles. Les régimes particuliers font l’objet d’un projet d’accueil individualisé.
Chaque enfant dort selon son besoin, avec ses rituels et son doudou. On ne réveille pas pour suivre un horaire unique.
Inspirée de Pikler, la motricité libre laisse l’enfant découvrir par lui-même. Il n’est jamais mis dans une position qu’il ne tient pas seul.
Comptines, lectures et baby-sign accompagnent la parole, pour que l’enfant puisse dire un besoin avant les mots.
L’équipe met des mots sur ce que l’enfant ressent : colère, tristesse, peur, joie. On lui dit ce qu’il peut faire, plutôt que ce qu’il ne doit pas faire.
Peinture, musique, jeux d’imitation. Les jouets, les livres et les rôles ne sont pas réservés aux filles ou aux garçons.
Des temps calmes pour le corps et les sens : lumière, textures, respiration, dans un espace prévu pour ça.
Jardin clos, potager et sorties — médiathèque, parc, école — avec l’autorisation des parents et un encadrement renforcé.
La peluche Babi part chez une famille pour un week-end, avec un cahier. Au retour, le groupe découvre ce qu’elle a vécu chez vous.
Les activités
Une chanson pour commencer, puis chacun suit ce qui l’attire. Le jeu libre reste la base. Les ateliers viennent ensuite, en petit groupe, selon l’âge et l’envie du moment.
Le matériel pédagogique reste à portée de main. Les plus grands choisissent, les plus petits explorent : manipulation, transvasement, encastrement, dessin.
Peinture, motricité, jeux guidés. Parfois un intervenant : musique ou psychomotricité. Le groupe reste assez petit pour que chacun soit vu.
Le jardin clos s’ouvre matin et après-midi, dès que la météo le permet. Au potager, on suit la plante, on jardine ensemble, on voit d’où vient le repas.
Chansons, lectures et temps calmes rythment la journée. Des signes associés à la parole sont en cours de mise en place, pour dire un besoin avant les mots.
Toucher, goût, odorat, ouïe, vue. Un petit moment partagé, ou un projet qui dure une partie de l’année : jeux d’eau, dessin, manipulation.
En petit groupe, avec des professionnelles formées. Respiration, ressenti du corps, et parfois une carte animal à imiter.
Lumière tamisée, musique douce, les cinq sens. Une intervenante peut y associer des massages bébé.
Éveil musical, danse, et parfois un musicien pour quelques minutes. Écouter, bouger, jouer avec le son.
Médiathèque, ludothèque, école maternelle ou parc, avec l’autorisation écrite des parents et un encadrement renforcé.
03 · Projet social et développement durable
Les parents restent les premiers éducateurs. L’équipe prolonge la journée, sans se substituer à la famille et sans juger les façons de faire.
Transmissions le matin et le soir, application Meeko, cafés des parents, ateliers et fêtes. Chacun peut proposer un conte, une chanson ou un temps partagé.
La directrice est l’interlocutrice pour les questions d’éducation, de sommeil, d’alimentation ou d’émotions. Les réunions sont un espace d’écoute, pas un mode d’emploi.
L’accueil se fait sans condition de revenus. Une place est réservée en priorité à un parent engagé dans un parcours d’insertion.
Le potager, le jardin et les repas relient les enfants aux saisons. Les quantités sont ajustées pour limiter le gaspillage, et les restes alimentaires nourrissent le compost du potager.
04 · Évaluation de la qualité
La qualité ne se décrète pas. Elle se vérifie avec les enfants, les familles et l’équipe, puis elle fait évoluer les pratiques.
Le projet s’appuie sur la charte nationale pour l’accueil du jeune enfant. Il est transmis à la protection maternelle et infantile, avec le règlement de fonctionnement.
Un questionnaire anonyme est proposé deux fois par an. Une boîte à idées est à disposition dans l’espace des parents.
Les professionnelles observent chaque enfant : réactions, besoins, émotions, changements à la micro-crèche comme à la maison. Elles croisent leurs regards.
Chaque professionnelle dispose d’au moins six heures par an, animées par quelqu’un d’extérieur à l’équipe, dans la confidentialité et sans jugement.
Formations métiers dans l’année, et jusqu’à trois journées pédagogiques pour le collectif : gestes de soins, alimentation, sécurité.
Le projet est repris avec l’équipe et la directrice. Il reste consultable, pour que les familles sachent sur quoi l’accueil s’appuie.
La pré-inscription ouvre une visite. C’est le meilleur moyen de comprendre le projet, sur place.